L’HALTEROPHILIE : REGIME SPECIFIQUE
Alimentation et complément alimentaire
Que vous soyez un sportif, débutant en musculation ou athlète confirmé, que vous pratiquiez le fitness, le bodybuilding,la musculation ou tout autre sport de façon régulière, l' organisme a besoin d' un apport alimentaire ciblé ,d' un nombre de calorie déterminé, de protéines,de lipide,de glucides,de vitamines,de compléments alimentaires spécifiques et d'eau.C'est un facteur crucial que se soit dans le cadre de la perte de poids,de la prise de masse seche,dans la prise de muscle,dans l' objectif de prendre du poids, la surveillance de l' alimentation est aussi importante!
Toutes des gammes diététiques comme les protéines (whey proteine,weight gainer, ou protide) , les gras ou (lipide) , les glucides (ou hydrates de carbone), les minéraux,les acide amines,les bruleur de graisse ( l-carnitine ) ont été spécialement élaborées pour subvenir aux besoins de chaque sport comme, la musculation, le fitness,le bodybuilding, les sports d' endurances,.. En complément d' une alimentation équilibrée, tous ces suppléments vous aideront à atteindre vos objectifs dans les meilleures conditions.
Les règles de diététiques de la pratique sportive:
-Limiter la sensation de fatigue pendant l'effort.
-Augmenter la récupération après l'effort.
-Acquérir un poids de forme.
Les glucides :
L' apport en hydrates de carbone est très important, et il doit être réfléchi et calculé. Les glucides doivent être considérés comme source énergétique. Si vous avez le tempérament à être gras, il faut diminuer leur apport, dans le cas inverse, augmentez les. Les glucides doivent être pris en fonction de votre entraînement. Si votre entraînement est long et intensif, prenez des glucides en conséquences.
Une recharge glucidique doit être faite aussitôt après l' entraînement.
Il faut aussi varier ses sources de glucides (pommes de terre, riz, pâtes...), car non seulement ils procurent de l' énergie, mais en plus, ils apportent d' autres éléments vitaux.
Les lipides :
Les graisses sont utiles pour l' organisme, elles ne doivent cependant pas excéder plus de 30% de l' apport calorique total. Ne descende en dessous de 10%, 5 % que lorsque en régime de séchage.
La priorité doit être faite sur les acides gras polyinsaturés.

Exemple de répartition :
Voilà un exemple de répartition parmi beaucoup d' autres. Il suffit de quantifier au gramme près la quantité de nutriments par rapport à ses besoins.
En résumé :
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Manger équilibré avec un enrichissement en protéine.
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Faire attention à ne pas oublier les glucides (pâtes, riz, maïs, blé.).
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Vous pouvez consommer des produits d' accompagnement qui sont équilibrés et qui vous apportent également des vitamines et minéraux.
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Essayer d' associer une source de vitamine C (kiwi, agrumes, persil) pour favoriser l' absorption de fer.
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Suivre un programme de sport adapté au développement musculaire.
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Boire au moins 2 L d' eau par jour pour éliminer les déchets produits au cours de votre effort.
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Consommer sans modération des fruits et légumes qui sont sources de vitamines et minéraux protecteurs de vos muscles.
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Ne pas négliger les matières grasses d' origines végétales qui sont des constituants indispensables de vos cellules.
Régime de prise de masse :
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MENU PRISE DE MASSE |
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1er repas |
2nd repas |
3eme repas |
4eme repas |
5eme repas |
avant de dormir |
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1 gélule (1g) vitamines C |
1 banane |
1 assiette de pates accompagnées de râpe ou une noisette de beurre |
1 demi-assiette de riz ou de pates (40g : poids non cuit) |
1 assiette de légumes (200g, brocolis, haricots verts, mais, pomme de terre, petits pois, épinards, ...) |
20g de prot |
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1 bol de lait demi-ecreme |
1 demi-assiette de riz ou de pates (40g : poids non cuit) |
6 tranches de pain complet ou |
1 banane |
150g de viandes blanches (de préférence du poisson avec 3 oeufs) |
100g de fromage blanc 20% mg |
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1petit plat de riz (peut être accompagne de fromage blanc 20% mg) |
2 tranches de pain complet |
1 jus de fruits |
2 yaourts aux fruits |
4 tranches de pain complet ou au noix |
1 pomme |
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2 tranches de pain complet |
30g (3 cuillères a soupe) de protéines |
150g de viandes blanches et rouges (bouf, dinde, oeufs, poulet, cheval, veau, ...) |
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1 jus de fruits |
2 gélules magnésium B6 |
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2 yaourts aux fruits |
2 yaourts nature entiers |
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1 orange |
1 verre d'eau |
L'alimentation du nageur
Pendant l’effort sportif, la consommation énergétique du muscle est particulièrement importante. Il devra donc augmenter sa consommation en énergie ainsi qu’en nutriments (vitamines essentiellement). Même dans l’eau,le sportif transpire et perd donc ainsi beaucoup de sels minéraux. Le fonctionnement de l’organisme d’un sportif étant plus intense, il "s’use" davantage et à donc besoin d’être "nourri" régulièrement.
Au-delà d’un apport énergétique important, le sportif devra également veiller à consommer suffisamment de vitamines et de sels minéraux.
A la base, les produits consommés seront les mêmes que pour les personnes non sportives mais la planification des repas doit permettre un apport énergétique régulier sur l’ensemble de la journée sans occasionner de gêne :
-* Des produits laitiers : à chaque repas afin d’assurer un bon apport en protéines et surtout en calcium (ils participent aussi à la contraction musculaire) ;
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Des viandes ou équivalents en quantités importantes pour favoriser le renouvellement et la croissance musculaire, ainsi que l’apport en fer ;
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Des fruits et des légumes, cuits et crus, à chaque repas et en récupération d’activité physique afin de majorer l’apport vitaminique et minéral. Riches en eau, ils vont aussi favoriser la réhydratation. De plus, le sucre des fruits (le fructose), a des propriétés particulières qui favorisent le stockage de sucre (glycogène) dans le foie (ce qui est très favorable à la performance sportive) ;
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Des féculents en quantités très importantes car ils apportent le carburant préférentiel de l’effort : les glucides. Ces glucides pourront aussi être consommés par l’intermédiaire de boissons durant l’effort ;
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Des corps gras, vecteurs de vitamines et d’acides gras essentiels fondamentaux au bon fonctionnement de l’organisme.
Ainsi, l’apport de ces différents aliments sera réparti sur l’ensemble de la journée en fonction de paramètres variables : les horaires d’entraînement, la spécialisation ( sprinter, longue distance...), le moment de la saison (la consommation énergétique d’un sportif est différente en période de repos ou en période de compétition), le climat...
La présence de petites collations sera nécessaire sur l’ensemble de la journée afin d’assurer un apport en nutriments et micro-nutriments régulier sans surcharger le territoire digestif . Ces collations vont aussi permettre de refaire le plein d’énergie avant et après l’effort afin de favoriser une bonne performance et une bonne récupération.
L’autre point fondamental de la ration du sportif sera l’apport hydrique qui devra être largement majoré pour quatre raisons essentielles : l’HYDRATATION
Permettre le maintien d’une bonne hydratation de l’organisme tout en sachant que les pertes sudorales du sportif peuvent être très importantes. . On veillera donc à boire régulièrement tout au long de la journée y compris pendant l’effort (perdre 1 % de son poids de corps en eau durant l’effort entraîne une perte d’efficacité musculaire de 10 %). Afin donc d’assurer une bonne couverture hydrique et minérale on consommera des eaux plus ou moins riches en minéraux ; La consommation d’eau va permettre l’élimination des "déchets" par les reins.
Une eau fortement minéralisée va majorer l’apport minéral, ce qui n’est pas un mal chez un sportif qui en perd beaucoup. L’eau, du moins la boisson, peut être un vecteur efficace d’apport en énergie très rapidement disponible durant un effort.

SEMI -MARATHONet ALIMENTATION:
BIEN MANGER POUR BIEN COURIR
Pourquoi l’alimentation est importante ?
Parce que durant les entraînements et la compétition, les dépenses énergétiques peuvent être considérables. Une bonne alimentation lors des efforts en endurance, comme le Marathon de Paris, aide le coureur non seulement pour les performances, pour une meilleure récupération, mais aussi à limiter les déficits micro nutritionnels, donc à préserver son capital santé.
Il n’est pas souhaitable de changer brutalement ses habitudes mais de corriger les erreurs pouvant perturber la performance ou la santé. Les connaissances physiologiques actuelles permettent d’élaborer une préparation nutritionnelle au même titre que la préparation physique.
Quels aliments sont à privilégier ?
- -Les glucides complexes (riz complet, farine de manioc, légumes pays, taboulé, lentilles, pâtes complètes…) car ils augmentent l’endurance et la performance, favorisent une récupération plus rapide et stabilisent la glycémie (taux de sucre dans le sang). Ils permettent de limiter les sucres raffinés (pâtisseries, confiseries, sodas, glaces...) qui stimulent la production d’insuline et sont responsables d’hypoglycémie secondaire et de baisse de forme lors des efforts d’endurance.
- -Les fruits, les crudités, les légumes verts permettent la recharge en glycogène et les apports minéro-vitaminiques.
- -Les protéines de bonne qualité pour les acides aminés (poissons, fruits de mer, œufs...)
- -Les graisses non saturées ou riches en acides gras oméga 3 (huile d’olive ou de colza, avocat, poissons gras : thon, maquereau, sardine, saumon, crustacés...) car elles ont un bon rendement énergétique, protègent le cœur, améliorent l’oxygénation des muscles et limitent le risque de coup de chaleur.
- -Une alimentation même de bonne qualité nécessite aujourd’hui une supplémentation micronutritionnelle pour optimiser le rendement alimentaire, l’adaptation à l’effort et limiter les petits bobos. Notamment pour le magnésium, les vitamines C, B et E, le zinc ou le sélénium dont les déficits rendent plus vulnérables au stress et à la contre performance.
Quelques conseils à suivre
- -Répartir son alimentation sur 3 ou 5 prises dans la journée
- -Avoir un apport calorique correct en choisissant des produits de bonne qualité nutritionnelle
- -Penser à boire régulièrement une eau minéralisée sauf à l’entraînement et pour la compétition
- -Eviter l’alcool car il expose aux accidents à la chaleur
- -Eviter les épices pour limiter les risques d’inflammation digestive
- -Respecter la règle des 3 heures entre la compétition et le dernier repas
- -Eviter de partir à jeun
- -Prendre un petit déjeuner et un déjeuner copieux (sauf avant les entraînements) et un dîner léger
- -Supprimer les aliments que vous tolérez mal
*:Absence ou insuffisance d'un ou plusieurs nutriments essentiels pour le métabolisme et le développement de l'organisme.
L’alimentation des rikishis. Déjà,nous devons nous débarrasser d’une idée reçue : le lutteur sumô n’obtient pas son physique en se goinfrant de chips et de sodas , La journée alimentaire type d’un lutteur : Le premier Chanko est donc servi vers les midi, le service s’effectuant de manière hiérarchique ( les titulaires mangent en premier, les non gradés se contentant ensuite des restes). Ce premier repas est suivi d’une sieste jusqu’au milieu de l’après-midi. Cette méthode permet de faire circuler lentement la nourriture dans leur organisme, et par la même, de prendre du poids et du gras. En moyenne, un rikishi consomme entre 8.000 et 10.000 calories par jour ( cela correspond à avaler , dans une journée, une vingtaine de gros hamburgers !) Cependant, ce système de deux repas par jour, ne suffit pas pour tous les lutteurs. Il convient de souligner rapidement les trois types de métabolismes dominant chez l’être humain : l’ectomorphe , le mésomorphe, et l’endomorphe : c’est ce dernier type qui nous intéresse, car le lutteur sumô présente toutes les caractéristiques de l’endomorphe : · visage arrondi Ainsi , pour le lutteur endomorphe, ce régime est parfaitement adapté. Concernant les autres types ? Pour l’ectomorphe (tendance à être maigre), et le mésomorphe (tendance à être musclé), on arrive à des mesures extrèmes, à savoir plus de cinq repas par jour, la surconsommation de fast-food et de sodas, et pour un résultat qui est souvent loin de leurs attentes. La préparation du Chanko-nabe : Ainsi, pour un repas, le lutteur consommera le chanko-nabe , accompagné d’une énormes quantité de riz (parfois de nouilles), de divers « amuse-gueules » (beignets de poissons, boulettes de viande, pâté de tofu, gâteau de riz, bouillon de nouille…etc), et de boissons sucrées (jus de fruit, sodas..). Le chanko est donc une espèce de ragout, très gras et très salé, pour aider les lutteurs à assimiler une énorme quantité de riz. La recette du Chanko Nabe : Ingrédients : (pour 1 rikishi) (recette transposé de manière « occidentale », tout en conservant les ingrédients japonais.) · 1 poulet entier
L’alimentation au quotidien, est, pour un lutteur, non seulement une étape difficile, mais sans doute la plus importante, qu’il ait ou non une facilité à prendre du poids.
Le menu type du lutteur est le « Chanko » ; il s’agit de différents plats composés autour d’une énorme marmite, qui, elle, constitue le plat principal. 
L’entrainement du rikishi (appelé le keiko), commence dès l’aube (et à jeun), à partir de cinq heures, pour se terminer vers onze heures.
Le second repas suit la même démarche. Pris le soir, vers 19-21 heures, il précède la nuit de sommeil, et favorise également la prise de poids.
· ossature épaisse
. tendance à la rondeur et à la prise de tissu adipeux
· digestion lente (qui aide à la prise de poids)
· rythme cardiaque lent au repos.
· prédisposition à prendre de la force. 
Cependant, ce chanko reste assez équilibré au niveau des ingrédients (beaucoup de fibres, peu de graisses solides..etc)
· 4 blancs de poulet (escalope)
· 1 gros Daikon (un mélange entre le radis et le navet)
· 4 grosses pommes de terre en tranches.
· 1 gros oignon émincé
· 2 gousse d’ail
· une dizaine de champignons shiitake coupés en morceaux 
· 1 carotte en rondelles
· une dizaine de tranches épaisses de tofu, frites.
· 1 chou « Choy » entier
· une tasse de sauce de soja
· 2 cuillère à soupe de sel
· une tasse de saké doux (mirin)


